Publié le 30 Octobre 2010

 

(This article is translated in English afterwards so you can find out about the words you don't know!).

Pour réviser l'imparfait ; l'imparfait - I used to French intermediate (Fle A2)

 

Quand j’étais petite, j’habitais dans un petit, petit, petit village en Normandie. Il y avait environ 300 habitants.

Mes voisins de droite étaient des gens très catholiques. Mes parents n’allaient jamais à la messe, par conséquent, ils ne nous invitaient jamais chez eux.

Mes voisins de gauche étaient des Parisiens. Par conséquent, nous ne les invitions jamais chez nous.

Dans mon petit village, il y avait une mairie qui était ouverte le mardi et le jeudi après-midi. Mais quand on avait besoin d’un papier important, on allait sonner chez la secrétaire, madame Delagrange, elle prenait ses clés et aussi un petit air fâché et elle ouvrait la mairie.

Dans la mairie, il y avait juste la place pour le bureau de monsieur le maire – qui était plus souvent dans sa ferme qu’à la mairie - et le bureau de madame Delagrange. Les jours de vote, les gens devaient faire la queue sur la place du village.

Sur la place, il y avait l’église où je ne me rappelle pas être entrée, mon école, la maison du maire qui était cachée derrière un grand mur et la maison du professeur des écoles qui était en fait au-dessus de l’école. Parfois notre professeur, monsieur Norbert, nous donnait un exercice de mathématiques très compliqué, il disparaissait et il revenait avec un café. Mais il ne fumait pas dans la salle de classe, non. Il attendait la récréation et il fumait dans la cour de l’école.

 

Dans mon village, il y avait une rue avec des trottoirs. Elle s’appelait « rue grande » et il y avait un arrêt de bus pour aller à la ville d’à côté, à trente minutes. Le bus passait une fois le matin et une fois l’après-midi, mais il y avait souvent des adolescents qui attendaient là toute la journée, avec un air cool.

Dans la rue grande, il y avait « chez nénette ». C’était un bar avec un restaurant pour les routiers le midi. Nénette, minuscule entre les gros routiers, servait les plats avec une cigarette à la bouche. C’était pas grave, parce que tous les hommes fumaient dans sa cantine et on ne pouvait pas voir la couleur de la tapisserie. De l’autre côté du bar-restaurant, Nénette avait une petite épicerie. On devait vite dire ce dont on avait besoin parce que Nénette n’avait jamais le temps et elle faisait un peu peur avec toutes ses rides.

 

Dans le village, il y avait plein de choses à faire. Il y avait un terrain de tennis et un autre pour le football, un club de judo pour les garçons et de danse pour les filles, une grande mare pour les amateurs de pêche et beaucoup d’endroits pour faire du vélo ou de longues promenades.

Le problème, c’est que je détestais le sport. Alors, pour moi, il n’y avait pas grand-chose à faire.

Monsieur Norbert nous emmenait souvent dans la forêt pour observer les champignons, les arbres, les fleurs et plein d’autres choses ennuyeuses. Parfois, nous jouions à cache-cache dans la forêt et ça c’était génial.

Ma maison se trouvait à dix minutes à pied de la place du village et, après elle, il y avait des champs et des champs et des champs et la maison de monsieur Verger, qui vendait du cidre.

 

Souvent, je regardais les avions passer dans le ciel et je me demandais à quoi ressemblaient les villages où les gens de l’avion allaient.  

 

Source photo ; link 

 

 

When I was little, I lived in a small, small, small village in Normandy. There were about 300 inhabitants.
My neighbors on the right  were very Catholic people. My parents never went to church, consequently, they never invited us home.
My neighbors on the left were Parisians. Consequently, we did not invite them.
In my village, there was a town hall which was opened on Tuesday and Thursday afternoons. But when we needed an important paper, we would call at the secretary's, madame Delagrange, she would take her keys and also a little angry look, and she would open the town hall.
In the town hall, there was just room for the mayor's desk - who was more often at his farm than at the town hall - and the desk of madame Delagrange. On voting days, people had to queue on the village's square. 

On the square, there was the church where I do not remember to have come in, my school, the mayor's house that was hidden behind a high wall and the house of the schoolteacher which was actually above the school. Sometimes our teacher, Mr. Norbert, would give us a very complicated mathematical exercise, he would disappear and come back with a coffee. But he did not smoke in the classroom, no. He waited for recreation and he smoked in the school yard.

In my village, there was a street with sidewalks. It was called "big street" and there was a bus stop to go to into town, in thirty minutes. The bus passed once in the morning and once in the afternoon, but there were often teenagers who were waiting there all day, with a cool air.
On the main street, there was "at Nénette". It was a bar with a restaurant for truck drivers at lunch time. Nenette, tiny between large truck drivers, served dishes with a cigarette in her mouth. It was not a serious matter, because all men smoked in her canteen and you could not see the color of the tapestry. On the other side of the bar-restaurant, Nenette had a small grocery shop. We had to say quickly what we needed because Nénette never had the time and she was a little scary with all her wrinkles.

In the village, there was plenty to do. There was a tennis court and a football terrain, a judo club for boys and a dance one for girls,  a large pond for enthusiasts at fishing and many places for cycling or long walks. The problem is that I hated sports. So, for me, there wasn't much to do.
Monsieur Norbert often took us into the forest to observe mushrooms, trees, flowers and lots of other boring things. Sometimes we played hide and seek in the forest and it was great.
My house was a ten minute walk from the village square, and after it, there were fields and fields and fields and the house of Mr.Verger, who sold cider.

Often, I watched planes passing by in the sky and wondered how the villages, where people from the planes went, looked like.

 

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #GRAMMAIRE-VOCABULAIRE

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Publié le 29 Octobre 2010

 

Découvrez les magnifiques photos d'Emmanuel Buchot ici ; link

 

I've been teaching French for the past 15 ears. I love my job; it allows me to meet people from all over the world and to discover more about their country and mine through their questions. I love reading, writing, photography, movies, cooking, travelling and to speak foreign languages.

Why this blog? To organize my knowledge, to learn more, to share, to create a pretty bit of world.

 

Je suis professeur de FLE depuis 15ans. J'adore ma profession. Je rencontre des gens du monde entier. Je découvre plein de choses sur leur pays et sur le mien, à travers leurs questions. J'adore lire, écrire, faire de la photo, aller au cinéma, cuisiner, voyager, parler des langues étrangeres.

Pourquoi ce blog ? Pour organiser mes connaissances, pour apprendre davantage, pour partager, pour créer un joli petit bout de monde.  

 

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Publié le 26 Octobre 2010

Source photo : news.bbc.co.uk

 

 Source photo : mydailynews.com Source photo : news.bbc.co.uk

 

Dans ce monde où les nouvelles d’hier deviennent les nouvelles du mois dernier, j’espère ne pas vous lasser en évoquant un fait divers qui a fait la une des journaux il y a quelques jours. C’est un événement que j’avais suivi tout l’été tant il m’avait émue : l’histoire de ces 33 mineurs chiliens bloqués sous terre pendant plusieurs mois. Cela m’avait tout d’abord terrorisée, moi qui, sans être claustrophobe, n’aime pas particulièrement rester dans des espaces confinés. Qu’aurais-je fait à leur place ? Sachant qu’ils ont passé 17 jours sans avoir de nouvelles du monde extérieur, sans avoir l’assurance qu’on les cherchait, on ne peut qu’admirer leur courage. Courage qui a duré qu’à la semaine dernière. Je n’ose imaginer leurs conditions de vie pendant tout ce temps.

Si j’évoque cette anecdote dont je suis peut-être la seule à parler aujourd’hui, c’est parce que j’ai regardé un débat télévisé la semaine dernière sur ce sujet. Les participants se demandaient si Dieu les avait aidés dans leur infortune. C’est vrai que, vivant dans un pays où la religion perd de plus en plus de présence dans notre vie quotidienne, j’ai été surprise de voir combien leur foi leur était importante, jusqu’au président Sebastian Pinera qui a remercié Dieu dans un de ses discours, chose impensable en France, bien sûr.

Lors de ce débat, un participant a dit « Si Dieu existait, il ne les aurait pas mis dans une telle situation ». J’entends souvent des personnes athées faire des commentaires tels que « Si Dieu existait, il n’y aurait pas de famine en Afrique, pas de Sida, pas de tremblements de terre, pas de guerre etc. » Quelle est la limite de cette affirmation, je me le demande. Si Dieu existait, il n’y aurait pas de chômage, pas de pauvreté, pas de personnes malades etc. Ne serait-on jamais triste, aurait-on tout ce qu’on voudrait ?

D’autres personnes disent que les malheurs peuvent amener la joie. Et je ne peux m’empêcher de penser que ces Chiliens avaient accepté ce travail dans cette mine réputée dangereuse car ils étaient dans une situation financière difficile et le salaire y était meilleur. Cet incident dans leur vie les met à l’abri de ce problème pour un certain temps. Ils peuvent même se permettre de partir en retraite ou de changer de profession. Sans compter sur les répercussions médiatiques qu’il y a eues sur un pays dont on entendait peu parler. Y aura-t-il des conséquences économiques, politiques, sociologiques ? 

Tout cela avec ou sans l’aide de Dieu. Car je ne sais pas s’il existe, mais s’il y a quelqu’un ou quelque chose là haut, je remercie de me laisser croire que je suis responsable de mes propres actions. La planète Terre est loin d’être parfaite, mais cela me permet, comme ces mineurs du Chili, d'observer des événements qui me font avoir une opinion et réfléchir à qui je suis, au role que je veux jouer dans ce monde .

 

In this world where yesterday's news become the news of last month, I hope not to bore you by mentioning an incident that made headlines a few days ago. It is an event that I had followed all summer as it had touched me: the story of the 33 Chilean miners trapped underground for several months. It had first frightened me, who, without being claustrophobic, do not like staying in confined spaces. What would I have done in their place? Knowing that they have spent 17 days without news from the outside world, without the assurance that we were looking for them, one can only admire their courage. Courage that lasted until the last week. I can not imagine their lives during this time.

 

I mention this anecdote, which I am perhaps the only one to speak about today, because I watched a televised debate last week on this subject. Participants wondered if God had helped them in their misfortune. It's true that living in a country where religion is losing more and more presence in our daily life, I was surprised to see how their faith was important to them, up to the president Sebastian Pinera who thanked God in one of his speeches, something unthinkable in France, of course.

In this debate, one participant said, "If God existed, he would not have put them in this situation." I often hear atheists make comments such as "If God existed, there would be no famine in Africa, no AIDS, no earthquakes, no war etc... "What is the limit of this assertion, I wonder. If God existed, there would be no unemployment, no poverty, no sickness etc... Would we never be sad, would we get anything we want?

Other people say that misfortune may bring joy. And I can not help thinking that these Chileans had accepted this job in the mine deemed dangerous because they were in a difficult financial situation and the pay was better there. This incident in their lives makes them immune to this problem for some time. They can even afford to retire or change professions. And I am not counting the impact on media about a country which we had heard little about. And what about the economic, political, sociological impact?

All with or without the help of God. Because I do not know if he exists, but if there is someone or something up there, I am thankful for letting me believe that I am responsible for my own actions. The planet Earth is far from perfect, but it allows me, like the miners of Chile, to observe events which make me have an opinion, and reflect upon who I am, and what I want to do in this world.

 

 

 

Afficher l'image en taille réelleSource photo : link









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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #POLITIQUE-ECONOMIE-PRESSE

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Publié le 20 Septembre 2010

 

Voici quelques citations que j'ai trouvées dans "Dites-moi un peu", livre très utile pour les profs de Fle ;

 

"Ce qui fait le bonheur des hommes c'est d'aimer faire ce qu'ils ont à faire.

C'est un principe sur lequel la société n'est pas fondée."

Claude Adrien Helvetus

 

"Travailler est moins ennuyeux que de s'amuser."

Charles Baudelaire

(?!?)

 

"Le travail est bon à l'homme.

Le travail nous donne l'illusion de la volonté, de la force et de l'indépendance."
Anatole France

 

"L'homme qui travaille n'est jamais ridicule."
Sacha Guitry

(Quelle belle citation ! Je suis surprise qu'elle soit de Guitry).

 

"La première condition du bonheur est que l'homme puisse trouver joie au travail."
André Gide.

 

"Nous vivons dans une époque où les gens travaillent tant

qu'ils deviennent d'une bêtise absolue."
Oscar Wilde.  

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #PETITE PHILOSOPHIE

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Publié le 17 Septembre 2010

Source photo ; link (site d'un photographe)

 

Ma grand-mère dit toujours que le bonheur se trouve dans les petites choses. Je suis d'accord avec elle.

 

Ici, ma liste de petits bonheurs ;

 

La lumière du jour quand j'ouvre les yeux.

 

L'odeur du café quand je me réveille.

 

La douche chaude du matin.

 

Le chauffeur de bus qui attend les gens qui courent après le bus.

 

Ma boite mail qui m'annonce que j'ai de nouveaux messages.

 

Une lettre dans ma boite aux lettres avec une écriture connue de moi.

 

De l'argent que je retrouve dans une poche oubliée.

 

Marcher dans la rue et penser que j'habite dans la plus belle ville du monde.

 

La place libre qui m'attend dans le métro quand je suis fatiguée.

 

Voir quelqu'un aider une personne qu'il ne connait pas.

 

Me réveiller le matin et réaliser que c'est dimanche.

 

 

Et vous, quels sont vos petits bonheurs ?

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #PETITE PHILOSOPHIE

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Publié le 15 Septembre 2010

 

Traduction ; "Il a une grande culture, je n'ai rien compris à ce qu'il disait, mais pour ne pas qu'il pense que je suis stupide, de temps en temps je disais "oui mais quand même", comme ça il a pensé que j'étais une intellectuelle comme lui".

 

Vocab ;

 "Ouf" = Fou (crazy/mad)

"Un truc de ouf" = a crazy thing

"T'es ouf" = you're crazy!

 

"Concepter" = comprendre

"A ski" = a ce qu'il

"Etre fichée" = (someone) to be classified, labelled

"Légume" = vegetable, without brains

"Quand même" = all the same

"Intello" = intellectual, geek

"Race" = frequently used word by young people to sound cool. "Ca dechire sa race!" = it rocks man!

 

 

Conversation ;

Comprenez-vous le langage des jeunes ?

Pensez-vous que les jeunes ruinent la langue ou bien l'enrichissent ?

 

 

 

 

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #PETITE PHILOSOPHIE

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Publié le 15 Septembre 2010

 

 

 

source dessin de Sempé ; link

 

Souvenir de mes cours de chimie.

 

Et vous, faisiez-vous des experiences ?

Aviez-vous peur de certains profs ?

Quelle était votre matière préférée ? 

 

Je me souviens de ma prof de bio.

Elle était grande, brune, maigre et sévère.

Un jour, elle a voulu nous démontrer que le pain contenait du sucre. Pour cela, elle avait craché (cracher = to spit) un litre de salive pour nous montrer la réaction sur le pain. Dégoûtant (disgusting) !

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #LITTÉRATURE

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Publié le 14 Septembre 2010

source photo ; link

 

Hier, je regardais une émission anglaise que j'aime bien et qui, ce soir-là, était consacrée à la France. D'habitude j'apprécie l'humour anglais et j'apprends toujours quelque chose au cours de cette émission humoristique. Mais hier, c'était plein de stéréotypes sur la France, c'était vraiment lourd. On a eu droit à tout ; les frites (qui ne sont même pas françaises, d'ailleurs, elles sont belges, incultes !), la baguette, le bérêt, l'accent ridiculisé... Pff, j'ai failli éteindre mon poste quand, à la dernière minute, le présentateur nous a posé une colle : "A votre avis, qu'est-ce que c'est le syndrome de Paris ?"

Je ne le savais pas donc, curieuse, je suis restée rivée à mon poste de télé.

Eh bien, chers amis, je n'ai pas regretté d'avoir attendu. J'ai appris quelque chose d'incroyable. Figurez-vous que les Japonais ont une idée complètement idéalisée de notre ville. Bon, ça, on s'en doutait ; La haute-couture, les parfums, la gastronomie, la tour Eiffel et tous les autres monuments, le romantisme etc.

Oui mais, si les agences de voyages nippones ont couché sur du papier glacé une image de rêve de notre capitale, elles ont oublié d'avertir les Japonais qu'à Paris... il y a des Parisiens !

Et apparemment, les Japonais ne supportent pas le choc culturel. On a oublié de les prévenir sur pas mal de choses ;

En France, les gens n'ont pas peur de vous dire "non" et ne semblent pas en être gênés. On ne fait jamais la queue, on fait attendre les clients pour papoter avec les collègues, on ne porte pas les valises des touristes, on dit son opinion haut et fort, on crie, on gesticule, on coupe la parole, on dit "moi, moi, moi et n'oubliez pas.... ; moi !" Eh oui, c'est ça la France, chers Japonais, habitués à ne jamais faire perdre la face de leur interlocuteur, habitués à la politesse extrême, à l'obéissance, à l'ordre, à l'esprit de groupe contre l'individualisme.

Apparemment, selon l'émission, l'ambassade du Japon à Paris aurait ouvert une ligne directe pour aider les touristes souffrant de ce syndrome et pour les aider en cas d'hospitalisation ou de rappatriement.

Certains Japonais psychologues vivant à Paris se seraient spécialisés dans ce syndrome pour aider les Japonais s'étant installés à Paris et souffrant de dépression.

 

Eh bien ! Sommes-nous si invivables que cela ?

 

Depuis, je pense à nos chères expressions que des Japonais n'utiliseront, j'en suis sûre, jamais dans leur vie ;

"M'enfin, c'est insupportable !"

"Je refuse ! C'est inacceptable ! = c'est inadmissible ! = c'est un scandale !"

"J'ai dit non, c'est non !"

"Je veux et j'exige immédiatement."

"J'en ai ras le bol, c'est fini !"

"J'en ai par-dessus la tête !"

"Je ne reviendrai pas là-dessus ; je vous ai dit non."

"Soyons clairs ; c'est impossible."

"Eh, là, pour qui vous prenez-vous ? = Pour qui vous vous croyez ?"

"Non mais je rêve ! Ca va pas la tête ?"

"Je vous préviens ; je vais me plaindre. Vous allez entendre parler de moi."

 

Un petit problème avec ces expressions ? Visitez www.wordreference.com

 

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #POLITIQUE-ECONOMIE-PRESSE

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Publié le 14 Septembre 2010

 

J'aime beaucoup ces citations que j'ai trouvées dans le livre "Dites-moi un peu", livre très utile pour les professeurs de Fle.

 

"L'argent est un bon serviteur et un mauvais maitre."

Alexandre Dumas fils.

 

"La richesse est comme l'eau salée, plus on en boit, plus on a soif."

Schopenhauer

 

"Il y a tellement de choses plus importantes dans la vie que l'argent !

Mais elles sont si chères !"

Groucho Marx

 

"Le chien qui a de l'argent, on l'appelle Monsieur le chien."
Proverbe arabe

 

"L'argent s'obtient avec du travail, se garde avec angoisse, se perd avec douleur."

Casiodoro

 

"Si vous voulez connaitre la valeur de l'argent, essayer d'en emprunter."

(Emprunter = to brrow)

Proverbe cité par B. Franklin

 

"Tous ceux qui gagnent de l'argent suivent avec patience et attention ceux qui le perdent"

(Suivre = to follow up)

Benito Perez Galdos

 

"Le dédain de l'argent est fréquent, surtout chez ceux qui n'en ont pas."

G. Courteline

(Je ne suis pas d'accord avec cette affirmation ; j'aurais tendance à penser le contraire).

 

"On se lasse de tout, sauf de l'argent."

(Se lasser de = to get tired of)

T. de Megare

 

"L'argent ne fait pas le bonheur de celui qui n'en a pas."

Boris Vian

(Celle-là m'a bien fait rire et je pense qu'en plus, c'est bien vrai !)

 

 

Voilà des citations qui pourraient nous faire parler longtemps dans un café philo.

 

Quelle citation préférez-vous ?

J'aime particulièrement la deuxième, la troisième et la dernière.

 

En connaissez-vous d'autres ? 

 

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #PETITE PHILOSOPHIE

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Publié le 11 Septembre 2010

 

 

source photo ; link

   

Voici une composition de mon étudiante Shelby qui présente Bruxelles ;

 

"Il y a beaucoup de bonnes raisons pour visiter Bruxelles. Par exemple, la nourriture (food), l'architecture et la politique.

 

Bruxelles est célèbre pour ses délicieuses gauffres (waffles).

C'est un dessert typique pour chaque heure de la journée.

Il est servi chaud avec du miel (honey), du chocolat, des fruits, des noix (nuts), et/ou de la crème.

Vous pouvez acheter une gauffre dans la rue ou dans un magasin de chocolat.

 

  

Une autre raison pour visiter Bruxelles ; ses boutiques de chocolat. Si vous aimez le chocolat, c'est le paradis !

Tout le chocolat est fait à la main (made by hand), généralement dans le magasin.

C'est vraiment une expérience délicieuse !

      

 

Bruxelles n'est pas considéré comme une belle ville, mais le marché central est l'exception.

L'architecture est très typique de la Belgique, et les magasins vendent de la bière ou de la dentelle (lace) typique de la Belgique.

Une promenade sur cette place vous donnera (will give you) une bonne idée de la culture à Bruxelles.

 

     

 

 

       

 

Sur une note plus sérieuse, Bruxelles est le centre de l'union européenne.

Il y a beaucoup de conférences importantes au siège de NATO et il y a toujours une personne importante dans le batiment (building).

Si vous aimez l'économie ou la politique, Bruxelles est la destination pour vous !"

 

Merci Shelby pour cette excellente présentation de Bruxelles.

 

Je suis allée deux fois (two times) à Bruxelles.

La première fois, je n'ai pas beaucoup aimé. Mais j'ai visité la maison Horta ; c'est magnifique !! Vous devez (you have to) la visiter!

            

 

Et aussi j'ai vu une expo (exhibition) intéressante au musée des beaux-arts.

 

La deuxième fois (the second time), j'ai visité le musée de la bande-dessinée, c'est très grand et intéressant.

        

 

Et j'ai visité une expo sur le musicien Jacques Brel. J'ai beaucoup aimé .

Vous connaissez Jacques Brel, bien sûr? il était (was) Belge. je suis fan de Jacques Brel ; c'est un grand classique de la musique francophone. Jacques Brel - grand classique

 

 

 

 

et bien sûr, j'ai mangé des moules-frites !

 

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Rédigé par frenchteacher (fle)

Publié dans #FRANCOPHONIE

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