Pondichéry française 1673 - 1954 (Fle A2 - B2 histoire d'une ville)

Publié le 23 Février 2010

Fichier:Pondichéry 01.jpg
Photographe ; Bernard Gagnon


J'aime beaucoup l'Inde. J'y suis allée trois fois. J'ai visité le Taj Mahal, Agra, Delhi, Mumbai et Nashik.
J'adore la variété des pains indiens, le thé au gingembre, les desserts au lait concentré sucré, les plats végétariens et je suis fan des dhals (plats à base de lentilles vertes, rouges ou jaunes). Je cuisine souvent indien ; j'aime les épices.
J'aime la culture indienne et les films de bollywood qui durent trois heures.
Oui, oui, j'aime tout ca.

Je voudrais visiter beaucoup d'endroits en Inde. Et bien sûr, Pondichéry.

Voici un article dont (of which) la première partie est extraite de wikipedia.fr et la deuxième partie d'un blog dont je vous donne l'adresse.

Pondichéry (en Tamoul புதுவை ou புதுச்சேர), ou "Pondy"  est une ville du sud-est de l'Inde. L'intense activité de son port est liée (linked) à son activité autour (around) du coton. La population, en 2001, était de 220 000 habitants.


Colonisation française

Pondichéry est entrée dans l'histoire de la France quand la Compagnie française des Indes Orientales a acheté en 1673 un petit village sur la côte. Les mauvaises relations avec les Hollandais ont ralenti (ralentir = to slow down) le développement de la ville. Il faut attendre 1726 pour que les affaires reprennent (for business to start again). Après, la ville a été dirigée par Joseph François Dupleix en 1742. C'est grâce à lui (thanks to him) que Pondichéry connaît son apogée. Grâce à ses victoires militaires contre les Britanniques, il a étendu (éendre = to spread) le territoire autour de la ville et dans le sud de l'Inde.
Mais la paix n'a pas duré (but peace didn't last). Pondichéry a été prise par les Britanniques le 16 janvier 1761
et rasée presque complètement. La France n'a récupéré son comptoir qu'en 1765.

Après deux autres occupations anglaises, en 1778-1785 et en 1793-1814, les Français en ont récupéré le contrôle total seulement en 1816, sans jamais cependant y retrouver la gloire de jadis (of other times). Après, Pondichéry n'était plus  qu'une escale (stop over) vers l'Indochine où se focalisera l'intérêt de la France pendant le XIX e siecle.

En 1954, après des négociations avec l'Inde indépendante, la France a pris la décision de céder l'ensemble de ses territoires à l'Inde.

Aujourd'hui, approximativement dix mille Français vivent (vivre = to live) à Pondichéry qui est le siège d'un important consulat français couvrant également (also covering) tout le sud de l'Union indienne.

Les bâtiments (buildings) de l'époque de la colonisation française sont en jaune.
Par exemple ;

lycee francais pondichery alliancefaçade.jpg
Le lycée français. Photo du site www.pondichery.info/                                   L'Alliance Française
   L'Institut Français

 Le consulat



Extrait du blog de l'écrivain Aliette
http://bibliobs.nouvelobs.com/blog/la-vie-en-livres/20090222/10832/pondichery-porte-de-l-inde


Je viens de passer trois semaines à Pondichéry. J'ai vécu dans la «ville blanche», où la France possède encore des demeures à l'architecture coloniale et aux murs jaunes.

Le livre d'Alexandre Kalda, promenade en Inde, est considéré par les Indiens eux-mêmes comme l'un des plus justes écrits sur leur pays, sur leur aptitude à être dans la présence du divin, mais aussi à déployer, par le biais de légendes divines, un savoir que confirment les découvertes les plus récentes en matière d'astrophysique, à inventer le zéro avant les arabes tout en «n'utilisant pas ce qu'ils savent selon nos schémas utilitaristes, mais selon un autre programme que, dans notre hâte de dominer et de posséder matériellement, nous avons négligé.»



La relation au divin, la grande affaire de l'Inde, a ramené Malraux
à plusieurs reprises dans ce pays, des années 1930 au milieu des années 1970, juste avant sa mort, pour poursuivre un dialogue avec la statuaire des grottes sacrées et des temples, avec Nehru, mais surtout avec ses hantises personnelles, ses lancinantes questions sur la mort et sur le sens de la vie: «L'évidence fondamentale de l'Occident, chrétien ou athée, est la mort, quelque sens qu'il lui donne - alors que l'évidence fondamentale de l'Inde est l'infini de la vie dans l'infini du temps : «Qui pourrait tuer l'immortalité?», écrit-il dans les Antimémoires, son livre sous-tendu par ses réflexions sur l'Inde, publié en septembre 1967.


Pondichéry est pour les Français
une porte privilégiée pour entrer en Inde. Son atmosphère d'une grande douceur offre à ceux qui se laissent porter, déposant les armes de l'ironie et abandonnant les idées préconçues, la possibilité d'une expérience d'une singulière richesse.

Dans l’avion du retour, j’ai relu Nocturne indien d’Antonio Tabucchi: j’en comprenais enfin chaque mot, chaque phrase évoquait pour moi une scène récemmment vécue, jusqu’à des détails dont je n’avais gardé aucun souvenir. Comme le personnage, comme Jean-Hugues Anglade l’acteur du film qu’en a tiré Alain Corneau, j'éprouvais qu'à la fin de tout récit d'une plongée en Inde, quelque chose d’autre commence...



 Policier Indien avec un képi, le chapeau de nos gendarmes.

Un site intéressant sur la ville et sa culture, écrit pour les français qui désirent y habiter ;
http://www.pondichery.com/french/acces/ 

Rédigé par frenchteacher

Publié dans #FRANCOPHONIE

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Pastel49 26/02/2010 21:27


je crois que je vais me plonger dansles lectures que tu evoques comme Promenade en inde ou nocturne indien ..


frenchteacher 18/04/2010 16:33



Tiens nous au courant si jamais il y en a un qui t'a plu !